jeudi 20 septembre 2012

Jeudi 20 septembre - FONSAGRADA/CADABO PUIS CASTROVERDE

Réveil des éoliennes
En principe une étape de transition vers LUGO.
Il est 7 h quand nous démarrons tranquillement de nuit et pour la presque première fois sous la voûte étoilée : 27 km de prévus avec une tentative négociée : marcher jusqu'à O Cadabo Baleira, manger et marcher à nouveau pendant 8 km supplémentaires, ce qui porterait l'étape à 27 + 8 = 35 km
Pour tenter cela, nous avions réservé 2 chambres à Castroverde, dont une pour le couple suisse, qui ne marche jamais avec nous mais que retrouvons chaque soir.
A l'assaut la Galice !  routes, chemins, routes, enfin une magnifique matinée avec lever de soleil et ..... des éoliennes, il y en a encore partout ; de plus toutes les vallées sont toujours sous le brouillard, sauf nous.
Col de Seredo puis longue descente, route et remontée et toujours pas de taverne : il est presque 11 h ; remontée à nouveau et après avoir retrouvé Daniel, 600 m plus loin, nous tombons sur une taverne qui s'apprête à fermer.
Je m'impose gentiment et essaie d'avoir une bouteille d'eau citronnée de 25 cl, ce qui suffit à mon bonheur puisqu'il me reste un yaourt ; ils nous installent une table et deux chaises afin que nous puissions consommer, bien aimables.
Nous repartons, chemins, routes, comme d'hab et là vers 13 h l'horreur, une énorme descente rapide que  j'aborde à 2 km/heure, aïe mes pieds et mon gros genou.
En bas, menu super : soupe de lentilles, pâtes (eh oui on doit remonter après), soupe de calamars pour Daniel.
Remontée vers 14 h 30 et 8 km bouclés en 1 h 35 : nous arrivons vers 16 h à Castroverde et là gag : nous avions réservé dans une pension car il n'y avait soi disant pas d'auberge, mais une albergue neuve venait de s'ouvrir depuis lundi dernier ; personne ne le savait, mais il y avait pourtant des pèlerins à la porte .... tant pis
Des greniers
Aujourd'hui entre 35 et 37 km !
Bien reçu un sms de Bernard ce matin très tôt.
Il nous reste environ 130 km à parcourir jusque SANTIAGO, ça avance, nous espérons y être mardi prochain et sommes en train de nous interroger sur notre moyen de retour, soit Eurolines, Easyjet ou la SNCF, mais avant nous avons prévu de nous rendre à Cap Finisterre en BUS.
Superbe, mais quelle montée auparavant
Il est 20 h, je termine mon message ce soir sur une question :
De différentes formes


mon tutto ????

mercredi 19 septembre 2012

Mercredi 19 septembre - GRANDAS DE SALIME/FONSAGRADA

Nuit et brouillard : les 4 saisons, l'hiver, le vent, l'été,  sans la pluie ......
Alberge de galère hier soir, pendant que nous soupions tranquillement vers 20 h, les pèlerins n'arrêtaient pas d'arriver au grand dam de l'hôtelière affolée, téléphone en mains, afin de trouver une place pour tout le monde ; il en sortait de partout de ces "petites bêtes à 2 pattes", jeunes, âgés, plus  âgés, mais à cette heure là, difficile à comprendre, m'enfin (on en reparlera).


Brrrrrrrr.......
Ce matin, impossible de déjeuner, arrêt sur la place du village : bananes et jus d'orange heureusement ; le temps est frais, pas de pluie mais 11° ; nous redémarrons par la route, nuit oblige, direction le col ou Alto Do Acebo 1050 m, dénivelé 500 m donc cool.
Mais ce n'est pas cool du tout, pas de taverne, pas de café con léché, la brume descend lentement et nous entendons les éoliennes tourner sans les voir, c'est sinistre et il fait froid. J'ai eu très froid,  une horreur!
Daniel était parti devant et nous devions nous retrouver à l'auberge du col et au col pas d'auberge !
Trop froid 
M'enfin, se changer de maillot..
Je redescends de l'autre côté, transi, à vive allure, un peu affamé et 2 km après le col, l'albergue, enfin un semblant d'albergue : une table seulement, mais café au lait chaud et un petit cake.
Bienvenue en Gallice
Nous arrivons en Galice, le soleil déchire la brume et nous offre de magnifiques tableaux sur une montagne plus douce que la précédente ; de plus le chemin côtoie la route, propre, large, doux et superbe, nous l'utiliserons jusqu'à Fonsagrada.
Les km défilent paisiblement dans la nature, proche du macadam, sans jamais se trouver dessus, le chemin reprend un sens, il existe et est très bien matérialisé, balisé et agencé ; il y a des bancs et à chaque  traversée de route, il y a des bornes en granit explicites : vive la Galice !
Une heure après arrivent nos amis suisses et nous nous retrouverons au repas.
Des faux, pour valoriser les vrais 
Au fait à Fonsagrada, la dernière borne indiquait 159 km 723, ainsi que je l'ai indiqué à notre routeur Bernard ; c'est réjouissant pour nous, même si ce chiffre nous laisse perplexes par sa précision.
Ici à Fonsagrada, pas d'albergue pour pèrégrinos (avec les excuses de la secrétaire qui écrivait jusqu'à présent, pèlerinos) mais comme depuis hier soir, nous étions à saturation, nous sommes dans une pension plus chère (à 35 euros) mais nickel.
Il y a Wifi dans cette pension pour accéder au téléphone mais pas à la plaquette et  nous avons pu lire les commentaires à midi.


Dans le cadre des messages :
Merci à Madeleine pour son message et à Delio pour ses encouragements depuis sa banquette (sourires, ce n'est pas moi, c'est Madeleine qui le dit) !
Marina a essayé de me joindre dans les endroits où le téléphone ne fonctionnait pas, mais j'ai bien noté son numéro.
Ce matin également,  un appel de Bernard et Odile et j'ai essayé des les rappeler sans succès.
Pour Mô et JM : OK pour un trivial poursuit sur les chemins de St Jacques, j'achète, mais bonjour aux questions au vu des chemins parcourus et il y aura une couleur supplémentaire : la couleur pourpre cardinaliste !
Fifi que j'ai déjà félicité,  indéniablement bon, même en latin, sera nommé chevalier Fifipédia.
Mais les réponses ne sont pas toujours justes :
- concernant la richesse des hospices et hôpitaux, ce n'est pas bon et c'est beaucoup plus machiavélique.

Concernant l'étape d'aujourd'hui :
- question sur Fonfria : quelle en est la signification et lisez son histoire
- questions sur Fonsagrada, la ville que nous avons aperçue à 15 km se découpant en dentelle
  faussement moderne sur l'horizon (bâtiments) :
  . de source en bouche, pourquoi ?
  . Butelo et dulce da Fongrada proposés au repas de midi ?

A plus.

mardi 18 septembre 2012

Mardi 18 septembre - BERDUCEDO/GRANDAS DE SALIME

39 pèlerins ont fait halte ce soir à l'auberge de Grandas de Salime ; bon nombre de langues différentes au gré des conversations.
L'auberge nous a accueillis à 12 h 15 et nous étions arrivés une heure plus tôt.
Ce matin, option la route jusqu'au barrage de Salime, 14 km en pente douce, pas de voiture, nous sommes dans une région sauvage.
La première partie de la marche accomplie de nuit s'est bien déroulée, sans problèmes et au fur et à mesure que le jour se lève, en face nous,  toujours  ces immensités vallonnées. Nous voyons de plus en plus de traces de pistes coupe-feu ouvertes, il faut préciser que les incendies ont été très violents dans cette région.
Le barrage, avant. 
Nous n'apercevrons que deux villages isolés dans ce paysage durant ces 14 km.
A 10 h, nous sommes au barrage de Salime (je voudrais vous en parler, mais je vous laisse chercher ...) il forme une gorge très encaissée et la route qui le traverse n'est pas en bon état ; nous remontons rapidement sur l'autre versant pour nous arrêter à un hôtel, pause oblige.
Apres 
La route est le seul chemin qui nous emmène à Grandas ; Daniel y arrive à 11 h et je le rejoins environ dix minutes plus tard ; notre couple suisse qui est passé par la montagne mettra environ une petite heure de plus que nous par la route.
C'est presque moi,
même genou droit
Nous avons mis aujourd'hui 4 heures, arrêts compris pour parcourir les 20 km de l'étape y compris la montée à Grandas à 650 m.
Un bon repas, sieste et potage ce soir après cette journée passée en montagne sous un temps un peu frais, la brume couvrait les vallées.
Appareil, permettant
de boire leur cidre 

Questions du jour :
Quelle est l'origine de l'invention de la scie ?
Quelle est l'origine du mot Salime, sa légende, l'importance de ce barrage sur l'environnement, la culture et l'industrialisation ?
Messages :
Fifi, même si tu laisses des fautes, tu as gagné le droit de venir terminer le périple avec nous, pense à prévenir ton inspecteur

Et pour Mo, content que ce soit bien passé ...........

lundi 17 septembre 2012

Lundi 17 septembre - POLA DE ALLANDE/BORDUCEDO

Pola De Allande vers Borducedo ou le saut en arrière dans le temps.
Mmmmmmm la mousse sur le café con léché, il est 16 h, repas après notre arrivée à 12 h 45 dans ce village de montage.
Cette étrange étape nous a plongés dans la solitude de la Sierra del Palo (les Vosges, version sans tourisme, ni infrastructures), des routes c'est tout.

Ils étaient tout petits au bas du col.......
 Départ à 7 h pour la montée du col de Del Palo : 14 km et au sommet rien : des vaches rousses, des chevaux et des riens ... (mais plein de colchiques) ; où  sont les fermes et auberges ??? (nous sommes à 1147 m, étant  partis  de 600 m), quand on aperçoit plus loin et plus bas un petit village : Montefurado, c'est un ancien hospital pour pèlegrinos datant du Moyen Age : 1 habitant, 2 minuscules chapelles charmantes mais terriblement isolées.
Un seul habitant, 4 maisons, 2 chapelles
et des centaines de pèlerins
Les chemins que nous avons pris au sommet du col se déroulent sur une ligne de crêtes  beaucoup de cailloux, rien à l'horizon, pas d'eau,  des montagnes sèches avec encore beaucoup de pierriers.
A force d'avancer, à un coude du chemin, un cimetière, donc de la présence (c'est une image) et plus loin enfin : une terrasse, des tables, des chaises !
Tous ceux qui marchent sont ici, le choix est limité, mais nous sommes heureux de nous assoeir : bocadillos, tortillas à tour de bras, mais c'est cool pour nous.
Nous retrouvons également nos  randonneurs suisses. Quel bonheur cette étape rudimentaire ! Le guide mentionnait ce bar rustique, il existe bien.
Superbe bruyère
Il nous reste 4 km à parcourir jusque Borducedo, une formalité. Le village compte une bonne centaine de maisons, 3 troquets  et une alimentation pour pèlerins. Le restaurant/auberge qui est l'auberge privée prévenu par nos amis suisses nous demande 15 euros/personnes alors que le nôtre demande 3 euros, pour le même confort.
Le panorama offert par cette étape est superbe, les vues de la montagne sauvage et pauvre des Asturies sont prenantes mais je n'ose imaginer cette étape dans le brouillard, le dénivelé n'était pas triste (ça rappelera une balade dans les Pyrénées à Marie et JF, dans le brouillard ...... et la peur rétrospective éprouvée après) 
Demain descente à 200 m.
Forme des églises.
Question du jour : légende de Cuelebre  ?

dimanche 16 septembre 2012

Dimanche 16 septembre - TINEO/POLLA DE ALLANDE

Par l'AS 217, une route juste pour nous ..... m'enfin ! pas de circulation.
Cette étape sera dure par la distance : 34 km environ ; départ à 8 h par une route que nous avons reconnue la veille.
Les villages s'enchainent, assez charmants, quelquefois désuets, il y a peu de constructions neuves et tout tourne autour de l'agriculture ; celle-ci étant résolument portée sur l'élevage.
Au hasard du chemin, nous verrons nos premiers cochons, le top, vu les tavernes remplies de jambons : enfin les producteurs !
La route magique, grâce au soleil levé tôt ce matin, nous offre un panorama idyllique en cette saison et de ce côté des Asturies.
Les virages nous amènent à traverser de nombreux bois aux essences diverses et variées : eucalyptus, chênes, châtaigniers, frênes, érables, hêtres .....
A l'entrée d'un village, on rencontre quelques locaux en train de ramasser des noisettes au bord de la route.
Certaines vallées ont encore leur écharpe de brume et là au détour d'une route, nous assistons à la naissance et aux premiers pas d'un veau qui veut tout de suite aller têter ; ils sont seuls au monde et nous nous faisons discrets.
Le soleil est levé quand nous arrivons à Géra, une auberge est ouverte pour le café con léché et là dans ce trou (et ce n'est pas péjoratif) un grand moment : le patron nous parle français, il a travaillé pendant 30 ans à Neufchatel chez Philip Moris (pub interdite ....)
Nous repartons et comme chantait Jean Ferrat "Que la montagne est belle"
Ici nous voyons des horéos à 8 pattes, même avec la maison en dessous, d'énormes troncs de chataigniers (qui nous font penser que leur rencontre doit être lugubre en pleine nuit) et d'importants travaux financés par l'Europe découpant le paysage.

Il est 13 h 15, casse croûte ; je mange seul, Daniel n'a pas faim (???) ; nous repartons et je le retrouverai 8 km plus loin à la ville étape blottie au fond de son rio et dominée par le Palais de Cienfuegos, construit au 6ème siècle.
Serie d'horréos.
La ville est simple, industrie absente sur ces hauts : les Vosges côté espagnol !








Petit coups de téléphone de Marina
dans ce chemin tres accidenté 


Nous sommes actuellement à 600 m, demain l'étape passera à 1046 m ; nous sommes arrivés vers 17 h un peu fourbus et n'avons pas eu accès aux derniers commentaires, ce sera pour plus tard.
Pola de Allande.

samedi 15 septembre 2012

Samedi 15 septembre - SALAS/TINEO

Sur les pas d'Alfonso le Chaste :
Il est 7 h moins 10 quand nous partons ce matin ; nous quittons doucement Salas de nuit, la température est de 16°. Nous savons que la montée sera longue, elle l'est.
Pas trop difficile, exceptés quelques raidillons bien hard : nous allons monter de presque 500 m en 3,5 km.

Le chemin est caillouteux, il s'élargit chaque fois en plein bois lorsque nous franchissons  des ponts de pierre datés du 13ème et restaurés au 17ème siècle.
Ici nous sommes perdus dans une forêt de chênes et châtaigniers, apparemment sur les traces du camino suivi par Alfonso II
Arrivés au sommet, il fait froid, visibilité très restreinte à cause de la brume qui nous empêche de profiter du paysage.
En proximité nous nous déplaçons sur des chemins entourés de murets et surveillés par des belles vaches rousses. Nous faisons une halte à La Espina  : changement de maillot car nous avons eu froid. L'horizon est toujours bouché, il est 10 h.
Nous décidons de suivre la route assez fréquentée, la brume nous ôtant l'envie de reprendre les chemins.
Série de blasons sur les façades 
Nous traversons El Pedregal et retrouvons les églises aux clochers/murs et une multitude d' horeos, puis un peu avant d'arriver à Tinéo, le soleil se montre, il est 11 h 30, il était temps ! et en nous retournant, nous voyons de grandes éoliennes.
Une piste cyclable et pédestre nous amène à Tinéo : l'auberge ouvre tard et un hôtel se trouve tout près pour 30 euros/la nuit pour deux. A 13 h 30, lavés, brossés, nous passons à table.


Menu du pèlerin gargantuesque ! pour Daniel premier plat "le pote" c'est un plat typique local composé de haricots blancs, patates, choux, boudin, chorizo, palette et lard, le tout mélangé (il en mange trois assiettes) "note de la secrétaire : ce n'est pas bien de rapporter .....", de mon côté bouillon basique aux pâtes et ensuite deuxième plat : 2 côtes de porc chacun, frites, salades, dessert glace ou flan, 75 cl de vin rouge glacé : pour 8 euros/personne. Daniel était calmé mais content (il avait retiré de l'argent,sourires .....)
Si vous n'avez pas compris que Tinéo est réputé pour sa gastronomie, cherchez Borrachinos et Frixelos.
Autres questions du jour :
Quelle est la légende de la OSA ?
Les hôpitaux médiévaux étaient gérés par les religieux, d'où tiraient ils leurs revenus ?
Histoire de Tinéo et Alfonso 9?
"Viator horam aspice et abi viam tuam" ????
Et pour terminer, je vous donne la réponse de lundi 10 "Pourquoi le portail Sud de l'église de Villaviciosa est il horrible ?" : parce que le moine se fait mordre la verge par un chien (réel).
A plus

vendredi 14 septembre 2012

Vendredi 14 septembre - OVIEDO/SALAS EN PASSANT PAR GRADO

Quelques fontaines
Drôles d'étapes : ça commence comme d'habitude par une grande montée qui permet d'admirer les paysages et se situer au dessus des brumes matinales des vallées.





 Cette fois nous changeons complètement de paysages en attaquant le camino primitivo.
Les chemins sont magnifiques, peu goudronnés, peu bétonnés et nous nous trouvons dans une vraie campagne très très vallonnée : l'habitat est dispersé et nous traversons de très jolis et tranquilles villages.
Nous resterons presque intégralement sur le camino : il est superbe.
Une descente acrobatique nous amène à Cornellana où nous avions prévu l'arrêt : l'endroit pressenti était le Monastère San Salvador mais pas de monastère, nous irons plus loin.
Il y a de nombreuses fontaines anciennes qui jalonnent les chemins où la marque du camino primitif semble présente partout.
Je me répète,  les chemins parcourus sont magnifiques, mais pas encore trace de SALAS.
Quand l'oignon fait l'oignon
Nous nous faufilons dans la vallée du rio Nalaya avec autour de nous une autoroute qui semble abandonnée.
Nous arrivons à Salas finalement à 14 h 30 ; il reste de la place au gite/albergue qui de plus est ouverte. Originalité, elle se situe au rez de chaussée d'un immeuble locatif.
Ce village est paisible et il a conservé ses vestiges anciens, lui ! Nous nous retrouverons avec des randonneurs catalans.
Si vous estimez la distance de l'étape d'aujourd'hui, vous constaterez que nous avons parcouru 52 km, donc explication :
Nous devions prendre un bus à 9 h afin de sortir d'Oviedo mais là, à la station, pas de bus avant
13 h 45 :  bien trop tard pour gérer notre étape de ce jour et comme un bus direction Grado était prêt à partir, la décision a été rapide, nous l'avons pris et ainsi nous sommes arrivés à Grado à 8 h 45 afin de nous mettre en route : heureux de notre réactivité !
Bravo à Bernard et Fifi pour avoir trouvé notre copine Mahou.
A demain.